vendredi , 19 avril 2019
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Toulouse : Dernier soir du Festival les Inrocks avec Willy Moon et Michael Kiwanuka

 

Après une belle soirée en compagnie de The Vaccines ou encore la pop d'Electric Guest, le deuxième soir du Festival Les Inrocks à Toulouse va procurer de nouvelles émotions avec notamment Willy Moon et Michael Kiwanuka.

Plateau de choix pour le deuxième soir du Festival Les Inrocks au Bikini de Toulouse. Après Electric Guest et The Vaccines le lundi soir, le public toulousain pourra découvrir, le mardi, la révélation Michael Kiwanuka, l'élégance de Willy Moon ou encore l'énergie punk de The Bots. 
 
 
Michael Kiwanuka
Amoureux des productions et instruments vintages, l’Anglais Michael Kiwanuka a cette année signé un premier album de soul à l’ancienne, pour lequel il s’est offert la réalisation de Paul Butler des Bees et une ribambelle de pianos d’hier (orgues Hammond, Fender Rhode…). Sur Home Again, le musicien déroule des ballades
comme échappées des seventies, qu’il chante, dès qu’il monte sur scène, comme un jeune Bill Withers, un fils d’Otis Redding. Douceur rétro et grand talent : ce jeune homme, qui a signé avec le morceau Tell me a Tale le classique rock de 2012, pourrait perpétuer la légende des Michael.
 


Willy Moon 
Londonien d’origine néo-zélandaise, Willy Moon est assurément l’un des garçons les plus élégants et les mieux coiffés de sa génération, bien dégagés autour des oreilles. Mais dès qu’il chante et danse, ça décoiffe. Comme une version masculine d’Amy Winehouse, Willy Moon joue avec l’esthétique glamour noir et blanc des
années 50-60, pour mieux les rajeunir et les présenter au monde moderne. Son premier album est attendu comme un tremblement de terre de magnitude 8 sur l’échelle du groove. En vrai, ce jeune homme n’est pas une gravure de mode rétro, mais un rocker épileptique, agité du bocal de gomina.
 
 

 
Wild Belle
Certains l’appellent déjà la nouvelle Lana Del Rey. On préfèrera situer Natalie Bergman entre une Lily Allen sans l’accent et une Santigold qui aurait fumé un paquet de joints. Accompagné de son frère Elliott Bergman, elle est le point focal terrifiant de Wild Belle. Beaucoup de mystères mais déjà deux titres, dont le (très
très) contagieux Keep You. Saxo à la Specials, claviers futuristes, groove r’n’b et ligne de basse reggae à la coule : le morceau pourrait bien ouvrir toutes les portes aux deux Américains déjà chouchous des blogs (et des DA de maison de disques). On prend les paris ?
 
 

 
 
The Bots
 Des images lives volées lors du festival américain Afro Punk Tour ont suffi à nous convaincre : avec leurs dégaines de rappeurs-branleurs-skaters à la Odd Future, les Bots y sonnaient comme le mélange infernal des Ramones et Jimi Hendrix. On les a donc fait venir à la Villa Inrocks ATA pendant le festival de Cannes et là, stupeur :
à 15 et 17 ans, les deux frères (batterie et guitare) qui forment cette machine infernale possèdent déjà l’attitude, le son et la puissance de tous les White Stripes de la planète. Blur leur a depuis offert ses premières parties anglaises : les vraies stars de Cannes 2012, c’était The Bots.
 

 

 

Le Festival Les Inrocks à Toulouse
Lundi 12 et mardi 13 novembre
Réservations : www.lebikini.com