dimanche , 18 avril 2021

Haute-Garonne : Un « vaccibus » pour accélérer la vaccination

Le Département mobilisé en Haute-Garonne pour accélérer la vaccination avec notamment la mise en place d’un « vaccibus ». Mais pas seulement.

Le Service départemental d’Incendie et de Secours 31, financé à 65% par le Conseil départemental, a mis en place des « Vaccibus », qui permettent de vacciner au plus près les habitants.

Après Caraman, Estancarbon, la Salvetat-Saint-Gilles et Montesquieu-Volvestre, les Vaccibus se rendront sur les communes suivantes :

– Samedi 10 avril à Aspet pour 260 primo-injections

– Samedi 17 avril à Estancarbon pour le rappel de 125 injections

– Dimanche 18 avril à Caraman pour le rappel de 248 injections et 108 primo-injections

– Samedi 24 avril à La Salvetat-Saint-Gilles pour le rappel de 260 injections

Samedi dernier, le « Vaccibus » était présent à Montesquieu-Volvestre et 300 personnes ont reçu leur première injection. Le SDIS 31 est aussi pleinement mobilisé sur le Centre de vaccination toulousain, dans les locaux de l’ancien Parc des expositions.

Ouverture d’un centre à Villefranche de Lauragais

Pour augmenter la capacité des sites existants, le centre de vaccination de Villefranche-de-Lauragais de la Clinique Monié sera accueilli à partir du lundi 12 avril sur la même commune dans les anciens locaux plus spacieux de la CPAM, propriété du Conseil départemental.

L’objectif est de vacciner 1 000 personnes par semaine, soit de quadrupler la capacité actuelle.

Les travaux d’aménagement des locaux ont entièrement été pris en charge par le Conseil départemental.

Aussi, afin d’assurer un maillage plus complet du territoire, le Département et l’AMF 31 ont proposé au Préfet, dès le mois de janvier et le 26 mars dernier, la création de centres de vaccination supplémentaires, en lien avec les maires.

Dès aujourd’hui, 4 vaccinodromes sont prêts à ouvrir à L’Isle-en-Dodon, Grenade-sur-Garonne, Montastruc-la-Conseillère et Noé. Les lieux d’accueil ont été repérés, les modalités de mise en œuvre sanitaire avec la communauté des soignants sont prévues, ainsi que les moyens logistiques et humains. Les demandes de dose ont été renouvelées auprès des pouvoirs publics pour pouvoir démarrer au plus vite.