mardi , 22 août 2017
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L’Homme est le seul animal qui porte des bretelles, cette semaine au Grand Rond

Du 3 au 14 janvier 2017, le Théâtre du Grand Rond de Toulouse débute bien l’année avec la pièce  » L’Homme est le seul animal qui porte des bretelles (c’est ce qui le distingue nettement du boa) »

Savez-vous que le père spirituel de Pierre Desproges était Alexandre Vialatte ? Avez-vous vu le spectacle Le 11/11/11 à 11h11 avec Marc Compozieux et Alexis Gorbatchevsky ? Si la réponse à ces deux questions est oui, ce qui suit va vous faire sauter de joie. Si une des réponses est non, à votre place on ne s’en vanterait pas et vous feriez mieux de faire comme tout le monde : sauter de joie !

Alexandre Vialatte a écrit tout au long de sa carrière des centaines et des centaines de chroniques, notamment pour le journal « La montagne », dans un style absolument inimitable. On y parle de tout, de rien. Si, de l’homme. Personne mieux que Vialatte ne décrit l’homme. C’est drôle, c’est tendre, déroutant, décalé et finalement bourré de poésie. Deux comédiens. Un Alexandre et un Vialatte. A moins que ce ne soit l’inverse. Deux olibrius pour tenter de cerner les contours du bonhomme, deux farfelus au pays de Vialatte, de ses chroniques. Autant vous dire que ce pays-là est vaste, l’aventure promet d’être étonnante.

L’Homme est le seul animal qui porte des bretelles (c’est ce qui le distingue nettement du boa)
Du 3 au 14 janvier 2017 à 21h au Théâtre du Grand Rond Toulouse