jeudi , 23 novembre 2017
Accueil || Évènement || Rio Loco – LABELLE – ÉLECTRO MALOYA

Agenda culturel sur Toulouse et sa périphérie.
Toulouseblog vous propose une liste événements par salle, par date et par type.

Chargement Évènements
  • Cet évènement est passé
Insuffler l’âme du maloya dans les entrailles de ses machines comme laisser délicatement infuser l’humain dans son électro métissée, voilà bien tout le talent de Jérémy Labelle. Né d’un père réunionnais et d’une mère bretonne, Jérémy grandit à Rennes, où il est, dès son plus jeune âge, bercé par les sons des îles de l’Océan Indien (séga, maloya…). Le jeune homme aime la musique. Il quitte sa ville natale pour faire des études en musicologie à Paris. Pendant sept ans, il sera DJ pour financer ses études. Mais surtout, expérimenter, (dé)construire, (re)créer… pour devenir l’un des plus brillants chefs de file de l’électro réunionnaise, au pouvoir presque chamanique. C’est que la musique électronique a depuis toujours puisé matière et inspiration dans l’esprit de la fête et de la transe. À l’inverse, les airs traditionnels ont souvent trouvé un écho particulier dans les nappes synthétiques. Aussi, à l’image de la house à Chicago ou du dub à Kingston, le maloya réunionnais s’imprime tout aussi facilement sur des textures numériques. Mais l’art de Labelle transcende les genres pour offrir une musique aventureuse, délicate et impétueuse, sage et libertaire. Son électro envoûtante se drape de riches influences (la techno de Detroit en tête) et de sonorités exotiques (l’endémique maloya bien sûr, mais aussi la musique indienne, celles des Comores et du continent africain). Onirique.

“ Labelle, l’un des chefs de file de l’électro réunionnaise […] Son tissage frissonnant, transcendantal et poétique, la pertinence envoûtante de son vocabulaire, nourri de créolité réinventée, de sons indiens, africains, malgaches, réunionnais, ont fait mouche ” (Patrick Labesse, Le Monde, 2015)

www.labelle.re

Dernier album : Ensemble (Eumolpe Records, 2013) Album à venir… (In Fine, 2017)

Jérémy Labelle : machines – Mathieu Souchet : pad, batterie, percussions – Linda Volahasiniaina : valiha, kabôsy, percussions